MIEUX CONNAÎTRE VOTRE PRESTATAIRE
QUI SUIS-JE ?
Il fallait bien que ma fascination pour tout ces flash qui boopent et ces bips qui flashent vienne de quelque part. J’ai eu une enfance bercée par la pop-culture des années 80/90/2000 et en particulier la science-fiction (Star Wars, Star Trek, Battlestar Galactica, le trou noir, Explorers, le vol du navigateur, Astro, Ulysse 31, Transformers, Code Lyoko, …). Nécessairement, avec une pop-culture qui fantasme la technologie, je ne pouvais que tomber amoureux de toutes ces machines qui connaissaient alors des évolutions fulgurantes.
De l’école au lycée, petit Geek deviendra grand
Ma première rencontre avec l’informatique se fait avec l’Amstrad CPC464, nous sommes apparus ensemble, je me souviens encore distinctement de l’affichage du copyright à l’écran : « ©1984 AMSTRAD » suivi de près d’un « BASIC 1.0 ». L’appareil est passif, il s’allume et … rien. Libre à l’utilisateur de charger un programme ou d’en écrire un. J’explore le manuel qui propose quelques exemples de programme à recopier. Spoiler : les programmes du manuel contiennent des erreurs. Puisqu’il est démontré que l’on apprend plus par l’erreur que la réussite, je débugge les programmes, corrige le manuel et programme mes premiers logiciels. Entre autres expérimentations plus ou moins réussies, quelques création créent la surprise parmi les proches : une animation de route défilant en pseudo 3D, un jeu d’exploration intégrant horloge en temps réel et dialogues ou encore un traitement de texte. J’ai alors 9 ans, je suis comme d’autres enfants de ma génération, développeur de logiciels par la force des choses, pour celles et ceux qu’y s’y intéressent au moins.
Mon premier système d’exploitation sera Windows 95. Je suis autant fasciné que déshabilité. Bien sur, le système fonctionne « out of the box » et propose des logiciels accessibles par une interface graphique. Pourtant, il apparaît que développer nécessite définir au préalable les finalités et l’environnement, le BASIC semble désormais si proche et si lointain. Rapidement je crée de courts jeux d’aventure en 2D, avec le respectable RPG Maker ou encore des point and click dans le navigateur en HTML CSS JS.
Il est déjà temps de quitter le collège pour s’orienter vers le lycée.
Poursuivant mes explorations autodidactes, j’associe mes compétences à celles d’un ami ; nous concevons un jeu ludo-éducatif destiné aux classes de primaire. Nous portons notre choix de logiciel sur Flash, pour ses capacités d’animation et de graphiques, aussi et surtout son langage action script. Tout doit être étudié et conçu de zéro, nous obtenons des manuels scolaires d’actualité auprès de proches et voisins, reprenons le programme de l’éducation nationale et expérimentons des façons de rendre les exercices ergonomiques, visuels et ludiques.
Quelques années plus tard, un autre ami et moi-même créons un site internet et un forum d’entraide informatique. Tous deux passionnés d’informatique et réalisant déjà le dépannage des postes des amis et collègues des proches, nous mettons nos compétences au service d’internautes en quête d’assistance.
Ma fin d’étude en commerce prévoit ne présentation face à un jury professionnel, complété d’un dossier répondant à quelques contraintes structurelles et un diaporama PowerPoint. Ces deux supports feront impression auprès des professeurs de mon établissement, qui me solliciteront afin de conserver une copie de ces derniers afin de les présenter aux futurs étudiants à titre d’exemple.
Technophile expérimenté et vie professionnelle
Je fais mes premiers pas dans la vie professionnelle avec différentes entreprises très proches de mes centres d’intérêts : vendeur pour Score Games ; animations commerciales pour des produits et marques telles que Electronic Arts, Microcosft, Windows, Acer.
Même dans mon quotidien, je constate des sollicitations pour des besoins techniques divers. Sans que je n’ai jamais pu l’expliquer, il devient fréquent que des clients de la FNAC viennent me solliciter alors que j’y fais des achats. Cette situation produira une improbable anecdote : une file de clients s’est créé vers moi au rayon informatique, il m’aura fallu réorienter les clients vers les conseillers de l’enseigne et « fuir » les clients les plus insistants.
Jouant en ligne dans un « clan », nous sommes plusieurs fois félicités sur la communication que j’ai mise en place ; cette notoriété amènera certains de nos membre à traverser la France, depuis l’Occitanie jusqu’à la Moselle, pour s’offrir mes services. Pour cette toute première fois, je suis satisfait de moi, je peux lire de la fierté dans les yeux de ma mère.
Technophile entrepreneur
Nous sommes en 2009, j’ai 25 ans, un choix s’impose comme une évidence : je créé ma boite.
2009
Je créé TECHBOX, avec la volonté d’avoir une proposition « user friendly » ou « orientée utilisateur » pour les anglophobes. Ma démarche se structure sur ces quelques piliers essentiels : rendre accessible par vulgarisation et accompagnement, ainsi créer de la compétence et de la capacité de décision éclairée pour les usagers ; avoir un positionnent qualité / quantité / prix qui propose des tarifs équivalents ou inférieurs à la concurrence pour plus de quantité et de qualité ; avoir une démarche professionnelle et refuser certaines pratiques communes comme les « bricolages » ou l’émission de devis sans un minimum d’étude préalable.
2010
Avec une clientèle notamment composée de professionnels indépendants, des besoins sont constatés. Nous sommes alors dans un contexte technologique particulier, en pleine mutation, pourtant à ses balbutiements ; l’iPhone n’est apparu qu’en 2007 et le réseau 4G n’arrivera qu’en 2016. Pour gérer un site internet, les bases restent à poser, les CMS ne sont pas encore connus du grand public et l’ergonomie de ces derniers ne convient pas à une clientèle néophyte. Je créé donc mon propre CMS pour répondre à ces besoins. En quelques points essentiels, le CMS répond aux recommandations en matière d’accessibilité, gère le webdesign responsive, propose une interface WYSIWYG particulièrement sobre et simple.
2015
Mon média, présentant l’efficacité des produits de PROTECH est remarqué par la marque et élu « meilleure vidéo France » par Protech Monté-Carlo.
2017
Je publie un logiciel de patching proactif contre le ransomware WannaCy. Le logiciel fonctionne sur les version de Windows XP à Windows 10. Il détermine quelles sont les vulnérabilités présente et désinstalle au besoin la version SMB obsolète et ajoute des entrées au pare-feu pour offrir un protection contre WannaCry et contre les autres types d’attaques similaires à venir.
2018
Je créé mon webzine Metz Métropolitain, qui reçoit près de 300 000 visiteurs par an. Il est repéré par l’équipe du projet AMP qui le présente en « featured website », pour ses qualité de vitrine démontrant l’usage de cette technologie.
2020
J’accède au label Repar’Acteur, créé par l’ADEME et la CMA, dont je deviens ambassadeur sur plusieurs actions qui me vaudront d’être interviewé pour le magazine de l’Artisanat.
2021
Je rejoins les intervenants du GIP « cybermalveillance.gouvfr ». J’accorde un interview à France bleu radio.
2022
J’obtiens le certificat de cybersécurité SecNumacadémie de l’AINSSI.
2023
J’intègre la liste des formateurs pour l’AFPA et le CNFPT et intègre le dispositif national « Conseillers Numériques ».
2024
Je re-structure l’activité, certains services laissent place à plus de capacités sur d’autres.
Je deviens activateur FranceNum.gouv.fr
Et demain ? Écrivons notre histoire ensemble !
