Seo Google Eeat

l’E-E-A-T devient intransigeant et rejette l’ia

Le référencement, c’est du jargon et des cigles – désolé, c’est le jeu. Pour vous, je simplifie la technique ; vous ne comprenez rien à l’EEAT ? suivez le guide !

L’EEAT, les grands principes

L’E-E-A-T succède au EAT de Google, mettant en avant “l’importance du contenu créé pour être original et utile pour les gens”. Pour simplifier, c’est une approche de classement, où chaque lettre du cigle correspond à un aspect qui doit se retrouver dans votre stratégie de référencement de votre site internet.

  • Experience (Expérience) : Cela fait référence à l’ergonomie et l’expérience générale offerte à l’internaute. Les pages sont d’autant mieux notées qu’elles sont optimisées et lisibles.
  • Expertise (Expertise) : Cela se réfère à la compétence et au savoir-faire démontrés dans un domaine particulier. Les pages web sont mieux notées si elles sont créées par des experts dans le sujet traité.
  • Autorité (Authoritativeness) : Cela concerne l’influence et la crédibilité de la source. Les pages provenant de sources réputées et de confiance sont considérées comme plus fiables.
  • Fiabilité (Trustworthiness) : Il s’agit de la crédibilité et de la fiabilité générales de la page. Les pages qui fournissent des informations précises et vérifiées sont favorisées.

Google utilise ces critères pour évaluer la qualité du contenu et déterminer la position d’une page dans les résultats de recherche. Il est essentiel pour les créateurs de contenu et les propriétaires de sites web de s’efforcer d’améliorer l’EEAT de leurs pages pour améliorer leur classement dans les résultats de recherche.

Dans sa mise à jour de mars 2024, les questions de fiabilité sont d’autant plus importantes que Google pénalise désormais des contenus de faible qualité générés par intelligence artificielle.

l’EEAT, exemple concret

Pour mieux saisir, rien ne vaut un exemple. Pour cet exemple, j’illustre ces principes avec deux cas de figures, l’un étant plus optimal que l’autre.

CAS 1 : un fleuriste dispose d’une page généraliste qui indique “Florian Fleuriste” en titre H1. Dans le corps de la page, le contenu rédactionnel évoque “fleuriste”, “fleurs et bouquets”. Un encart “informations pratiques” indique adresse et horaires. Le site dispose d’un nom de domaine.

CAS 2 : une fleuriste dispose d’un site avec plusieurs pages et un blog. La page d’accueil indique “Floriane Fleuriste” en titre H1. Le corps de la page propose un contenu rédactionnel avec plusieurs titres de niveaux différents : “bouquets”, “compositions florales”, “fleurs coupées”, “fleurs en pots” ; chacun de ces titres ouvre un paragraphe thématique ; chacun de ces titres sont cliquables pour mener vers une page dédiée plus exhaustive. Côté blog, des articles proposent des découvertes de plantes, des astuces, des conseils pratiques. Le site est hébergé sur une plateforme gratuite sans nom de domaine.

Intuitivement, vous penserez que le CAS 2 présente un contenu plus pertinent que le premier. Google le pense aussi !

Dans le CAS 1, l’unique page ne structure pas son contenu, peu d’informations sont présentées pêlemêle au sein d’un seul bloc rédactionnel. Cela nuit à la lisibilité et à l’expérience, le peu d’information disponible n’étant pas développée et noyée dans un tout.

Le CAS 2 s’illustre avec un contenu plus précis, sans être exhaustif, en proposant des sous-titres dédiées à des aspects clés de l’activité de fleuriste. Google (et les autres moteur de recherche) sont donc en mesure de qualifier les thèmes, ces derniers étant plus explicites. Pour augmenter l’impact de ces aspects, des pages dédiés sont proposées via des lien internes ; ce sont autant de contenus rédactionnels qualifiés et spécialisés sur des thématiques.

Dans le CAS 1, des aspects sont ignorés. Je ferais deux suggestions à notre fleuriste : proposer des contenus “évènementiels” comme la Saint-Valentin ou la fête des mères, par exemple avec une sélection de bouquets. Ce sont autant de contenus qui peuplent le blog du CAS 2 et renforcent sa visibilité.

Dommage pour le CAS 2, même si sa copie lui accorde de nombreux points, le parcours n’est pas un sans fautes. En effet, l’absence de nom de domaine et les performances médiocres de son hébergement auront un réel impact.

Si je devais vulgariser en trois points comment satisfaire à ces attentes : une structure cohérente et optimale ; de bonnes performances ; une expérience fluide et efficace.

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