Cancer Rose 2024

Refonte de site internet : cancer Rose 2024

Pour cette refonte de site internet, le collectif Cancer Rose m’a renouvelé sa confiance. Le site reçoit continuellement de nouveau contenus ; ainsi se sont manifestés de nouveaux besoins de faire émerger des contenus particuliers. Par ailleurs, des attentes très spécifiques ont étés recueillis auprès de lecteurs aux profils particuliers (chercheurs, journalistes, …).

Le site Cancer Rose contient beaucoup de matière documentaire, notamment des actualités et une médiathèque multimédia. C’est là que ce situe l’enjeu. Je devais trouver une façon élégante mais aussi ergonomique de présenter une grande masse de contenu, sans pour autant que le visiteur ne s’égare dans une navigation trop profonde.

Pour l’ergonomie, j’ai marié une organisation structurelle et visuelle. J’ai opté pour un webdesign flat aéré et très lisible, avec des couleurs qui permettent d’identifier chaque « univers » et avec des encarts thématiques qui occupent chacun 100% de l’écran horizontalement et verticalement. De la sorte, je limite une surcharge visuelle pour ne pas compromettre la lisibilité.

Avec un grand nombre de rubriques proposées, j’ai choisi de les hiérarchiser par important en thématiques principales proposant elles-même trois sous-thématiques. Ainsi, la première thématique « l’Essentiel » occupe tout l’écran et propose trois sous-rubriques « à la une », « nos supports » et « nos outils », proposant chacune un échantillon de quatre publications.

C’est cette structure organisationnelle et visuelle qui rend très accessible la masse conséquente de contenus proposée par le site. Surtout, on parvient à atteindre toute rubrique, thématique, contenu en trois clics au plus. Pour compléter cette démarche, j’ai repensé les liens de pied de page pour permettre des accès rapides à des profils types qui accèdent à ce type de navigation « secondaire » ou « profonde », comme les thésards ou les journalistes.

Cette refonte fut une franche réussite, accueillie avec enthousiasme par le collectif et leurs lecteurs, qui m’ont fait part de retours dithyrambiques.

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